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Monet au Musée Marmottan et dans les Collections suisses

17 juin – 20 novembre 2011
tous les jours de 9 h à 19 h


L’exposition Claude Monet offre au public un voyage où la réalité est recomposée à partir de la lumière à laquelle l’artiste fait subir des variations infinies. Elle est une invitation à l’étude de la nature, des paysages, de l’urbanisme dont le souci de ce patriarche de l’impressionnisme, a été de capter le réel dans ses apparences les plus fugitives. Un véritable hymne à la lumière et à la couleur représenté par quelque 70 peintures, dont 26 prêts historiques du Musée Marmottan Monet, et toutes les autres œuvres provenant de grands musées (Bâle, Berne, Lausanne, Zurich, …) et collections privées suisses. Ce large panorama de l’œuvre de Monet met en lumière les principaux thèmes de l’œuvre de l’artiste : notamment Argenteuil, Vétheuil, la Hollande, les Meules, la Cathédrale de Rouen, Londres, Bordighera, les Peupliers, les Nymphéas, le Pont japonais…Cette balade picturale offre aux visiteurs une promenade choisie sur les pas des lieux de prédilection du peintre de Giverny : les bords de la Seine, les Côtes normandes, la Bretagne et l’Italie.


MONET (1840-1926) : UNE VIE LONGUE VOUEE A LA PEINTURE QUI SE CHEVAUCHE SUR DEUX SIECLES
Né à Paris, Claude Monet passe sa jeunesse au Havre où sa famille s’installe quelque cinq ans plus tard. Très jeune, le futur peintre, caricature les Havrais. Il fait la connaissance d’Eugène Boudin, personne déterminante dans sa carrière, en l’emmenant peindre directement sur le motif. En 1859, à Paris, il travaille à l’Académie suisse. Il reçoit la révélation de la luminosité éclatante du Maghreb durant sa conscription dans l’armée des chasseurs d’Afrique en Algérie. De retour à Paris en 1862, il fréquente l’atelier de Charles Gleyre. Il peint en plein air dans la forêt de Fontainebleau. A Londres en 1870, où il se réfugie pendant la guerre franco-prussienne, il découvre les œuvres de Turner. De retour en 1871, Monet s’installe à Argenteuil qui marque le début d’une décennie productive, où les ombres deviennent couleur animée par la lumière. La surface de ces toiles atteint un dynamisme joyeux grâce à de petites touches fragmentées posées en virgule, accolées les unes aux autres. Cette modulation des couleurs détermine les formes et l’espace et se prête bien pour décrire les aspects mouvants de la nature, le scintillement de l’eau des rivières, le frémisssement des feuillages dans le soleil. Il fixe le caractère éphémère de la nature sans les immobiliser mais en leur donnant une réalité poétique. En 1874, c’est le baptême du mouvement impressionniste révélé par une exposition chez le photographe Nadar. Le tableau de Monet, « Impression soleil levant » moqué par le journaliste Louis Leroy, devient éponyme du mouvement. Peu à peu, le public adopte le néologisme « impressionnisme » pour remplacer celui « d’intransigeant » donné aux peintres désireux de s’éloigner des salons officiels.

Toujours en proie à de réelles difficultés financières, Monet trouve refuge à Argenteuil. Il se noue entre lui, sa femme et ses 2 fils une amitié complexe avec le collectionneur Ernest Hos-chedé et son épouse Alice et leurs 6 enfants.

En 1878, le succès aidant un peu, Monet s’établit à Vétheuil. Sa propension à traiter les mi-roitements continuels de l’eau, l’incite à se faire aménager un canot-atelier qui deviendra son havre de réflexion. Camille s’éteint en 1879 à l’âge de 32 ans, laissant deux jeunes garçons Jean et Michel. Veuf à trente-neuf ans, dans le désarroi de la douleur, le peintre trouve oppor-tunément pour miroir les lumières mélancoliques de l’autome « La Seine en aval de Vétheuil » avant les glaçons meurtriers de la sinistre « Débâcle » qui précède les « Inondations ». Rejoint par Alice Hoschedé, épouse de son premier mécène ruiné Ernest, Monet avec ses fils et les enfants Hoschedé, habitent deux ans à Poissy. Il participe à la septième exposition des impressionnistes en 1882 et l’année suivante une rétrospective se tient à la galerie Durand-Ruel avec 56 tableaux.

En 1883, le peintre découvre Giverny, village entre l’Ile-de-France et la Normandie, où il se fixe avec sa famille jusqu’à sa mort. Au début, Monet voyage beaucoup : avec Renoir sur la Côte d’Azur et en Italie, en Hollande, à Londres. Il expose à Bruxelles en 1886, ainsi qu’à New York grâce à Durand-Ruel. En 1889, la galerie Georges Petit réunit Monet-Rodin un événement qui fait date dans l’histoire de l’art. Des séjours en Novège, Venise et dans la Creuse ponctuent encore la vie de cet artiste errant.

A partir de l’automne 1890, l’artiste transforme sa propriété et acquiert quelques terrains avoisinants. Le jardin potager devient une vallée de pivoines, de lys, d’iris, géré par cinq jar-diniers. Il se passionne pour cet espace et aménage un « jardin d’eau » agrémenté d’un pont japonais. Les nymphéas envahissent la surface de l’eau. Depuis 1895, son jardin devient sa grande source d’inspirations : « …tout d’un coup j’ai eu la révélation des fééries de mon jar-din. J’ai pris ma palette…depuis ce temps je n’ai guère eu d’autres modèles ». Claude Monet, un jardinier moderne essaie de faire vivre le jardin le plus longtemps possible au cours de l’année, d’y superposer le temps des saisons en floraisons et feuillaisons successives. Son amour des plantes savait merveilleusement composer entre spontanées, les variétés anciennes mais aussi toutes récentes introductions et obtentions de végétaux aux couleurs et aux si-lhouettes inédites.

A partir de 1906, le thème des nymphéas se révèle presque exclusif. Les couleurs se fondent et se confondent dans une harmonie subtile. Les tons ne sont qu’irisation, avec une sensation de changement incessant. De ces visions végétales, où l’eau affleure, le peintre pousse l’impressionnisme à une expression quasi abstraite.

En 1911, survient le décès d’Alice Hoschedé, sa deuxième femme depuis 1892.

Le 5 décembre 1926 s’éteint la figure tutélaire de l’impressionnisme. Il avait, avec le soutien de Clémenceau, fait entrer l’Olympia de Manet au Louvre et partagé la défense du capitaine Dreyfus, refusé la Légion d’honneur et célébré avec éclat, par le don des Nymphéas, l’Europe pacifiée. Monet a essayé sans relâche de transcrire par d’éblouissantes couleurs les sentiments que lui inspirait la nature.

LE MUSEE MARMOTTAN MONET
Situé dans le beau quartier de la Muette, le Musée Marmottant-Monet était l’ancien pavillon de chasse du duc de Valmy, il fut acquis en 1882 par Jules Marmottan. Son fils Paul, en fait sa demeure et collectionne des objets d’art. A sa mort en 1932, il lègue à l’Académie des Beaux-Arts, l’ensemble de ses collections ainsi que son hôtel particulier. Le Musée Marmottan naît en 1934 dans cette belle demeure et devient un lieu privilégié de l’impressionnisme, il possède la plus importante collection au monde d’oeuvres du peintre Claude Monet. Depuis sa création, le musée s’est progressivement enrichi de tableaux de Monet grâce à une succession de dons et de legs exceptionnels, dont notamment ceux de Georges de Bellio par le biais de sa fille victorine Donop de Monchy et de Michel Monet, fils cadet et unique héritier du peintre.


DE QUELQUES TABLEAUX ET THEMES DE CLAUDE MONET
Monet peint pendant plus de soixante ans et à l’aube de sa vie, il porte un jugement sur son travail et déclare : « …ma seule vertu, c’est d’avoir peint directement d’après nature, en es-sayant de transcrire les impressions que produisaient sur moi les changements les plus fu-gaces ». Il vit toujours non loin de la Seine, et c’est dans sa vallée qu’il trouve la plupart de ses sujets : le tableau « La Seine à Argenteuil, 1874 » (Kunstmuseum Bern, Legs Robert Vatter) en témoigne. Son intérêt pour les paysages et l’eau ne se démentira jamais, même loin de son pays, à Londres, « Le parlement. Reflets sur la Tamise, 1899-1901 » (Musée Marmottan Monet, Paris) c’est encore les reflets sur l’eau du fleuve londonien qu’il traque et qu’il colore d’harmonies délicates aux multiples sensations. Le parlement dont il peint les effets architec-turaux atteste de ce nouvel urbanisme de Londres comme les récentes réalisations du baron Hausmann à Paris. L’étude de l’irisation de l’eau et de ses multiples miroitements trouvent son apothéose dans les « Nymphéas, 1903 » (Musée Marmottan Monet, Paris) et dans « Le Pont japonais, 1918 » (Musée Marmottan Monet, Paris). A part l’eau et son spectacle sans cesse renouvelé, Monet est un homme de son temps, il rend aussi hommage par huit vues de la gare Saint-Lazare, antichambre de tous les départs vers les banlieues à la mode, vers sa chère Normandie, vers Londres… « Le pont de l’Europe Gare Saint-Lazare, 1877 » (Musée Marmottan Monet, Paris), restitue toute une poétique de la vie moderne. Dans le traitement rapide de la fumée, on retrouve la technique instantanée du peintre impressionniste. Les jeux de la vapeur soulignent les structures métalliques du pont.


CLAUDE MONET EN SUISSE
Les deux premiers tableaux de Monet sont exposés en Suisse à la Künstlerhaus de Zurich en 1899 et retournent à Paris sans avoir trouvé preneur. A partir de 1908, les premières collections privées apparaissent dans les régions alémanique de Suisse, constituées par des amateurs qui donnent à l’impressionnisme français une place centrale. Dans ces collections, les œuvres de Claude Monet ne sont que modestement présentes. La première raison en est le prix élevé atteint par ses tableaux à partir de 1890. Le bâlois Rudolf Staechelin achète un paysage de bord de mer à un marchand allemand en 1918. Sidney et Jenny Brown-Sulzer à Baden et Os-kar Reinhart à Winterthur, achètent en 1910 et 1924 une « Débâcle » de Monet.

Dès 1937, Emil Bührle, industriel d’origine allemande et propriétaire des ateliers de fabrica-tion mécanique Oerlikon Bührle & Co, s’employait à rassembler de plus en plus systémati-quement un ensemble d’œuvres qui deviendra une collection d’importance internationale. En 1949, il prête à la Kunsthalle de Bâle 12 tableaux de Monet. La grande variété de motifs trai-tés par Monet y était intégralement représentée : paysage de prairie, nymphéas, meule de foin. Pour la première fois, des « Nymphéas » du cycle offert à l’Etat français en 1922 et qui n’avaient pas trouvé place dans les salles de l’Orangerie, remisés à l’atelier de Giverny, sont prêtés par Michel Monet. Cette salle de Nymphéas était la véritable sensation artistique de cette exposition de la Kunshalle, mais malgré l’intervention de Georg Schmidt, directeur du Kunstmuseum de Bâle, la commission artistique de l’époque refuse d’en acheter.

C’est en 1951 qu’Emile Bührle achète à Michel Monet à Giverny, deux panneaux de 6 mètres du cycle des « Nymphéas » et les offre à la Kunstgesellschaft de Zurich pour le futur Kunsthaus qu’il était en train de fonder. La première exposition rétrospective de Claude Mo-net a lieu au Kunsthaus de Zurich en 1952 et le peintre impressionniste de Giverny, avec les Nymphéas, y est reconnu comme un important précurseur de l’abstraction.

La collection constituée par Ernst Beyeler à la fin du XXe siècle témoigne avec une insistance particulière de la position éminente qu’occupe Monet dans l’art d’aujourd’hui. Le triptyque de « Nymphéas » acquis en 1977 exposé à la Fondation Beyeler à Riehen peut être considéré comme une œuvre essentielle qui recèle de toutes les qualités pour ancrer sa position dans l’histoire de l’art moderne.

ESTAMPES JAPONAISES DE CLAUDE MONET
Pour la première fois en Suisse une sélection de quarante-cinq estampes japonaises de la col-lection personnelle de l’artiste prêtées par la Fondation Claude Monet à Giverny est exposée à Martigny. La collection constituée par Claude Monet réunit deux cent trente et une gravures. Les estampes japonaises sont des xylographies, c’est-à-dire gravures sur bois exécutées en général sur cerisier. Elles sont la représentation de l’éphémère, de l’instant qui passe, allègre ou douloureuse ce que les Japonais appellent « l’Ukyio-e » ou Monde Flottant.

Monet aurait découvert les estampes japonaises lors d’un séjour en Hollande en 1871. Avec l’exposition universelle de 1878, le grand public se familiarise davantage avec la culture ja-ponaise et des manifestations importantes se succèdent consacrées à cet art. C’est peut-être en 1893, lors d’une présentation à la galerie Durand-Ruel, que Monet achète des gravures d’Utamaro et d’Hiroshige. Peu à peu Monet se lie d’amitié avec des marchands d’art japo-nais. Il communie avec les artistes nippons dans l’amour du paysage et des fleurs.

Dans le catalogue de l’exposition Claude Monet, chaque estampe représentée est accompagnée d’une notice narrative qui permet de se familiariser avec ce « Monde Flottant ».

Le commissariat de l'exposition est assuré par M. Daniel Marchesseau, Conservateur général du patrimoine.

Le catalogue de l’exposition Monet au Musée Marmottan et dans les Collections suisses re-produit en couleurs toutes les œuvres exposées, avec des textes de Caroline Durand-Ruel Godfroy, Dany Sautot, Hugues Gall, Lukas Gloor, Daniel Marchesseau, Jacques Taddéi, Hugues Wilhelm. Prix de vente : CHF 45.—

MAURICE BEJART VU PAR MARCEL IMSAND
La collection offerte à Annette et Léonard Gianadda est exposée au Foyer de la Fondation Pierre Gianadda.

En offrant à Annette et Léonard Gianadda la collection des photographies originales qu'il a faites de Maurice Béjart, Marcel Imsand a choisi de placer cet ensemble sous le signe de l'a-mitié. L'amitié qui a uni pendant plus de quarante ans le photographe et le danseur ; l'amitié qui lie depuis trente ans Marcel et Léonard ; l'amitié qui a mobilisé autour de la démarche de l'artiste des hommes et des femmes pour que ses œuvres soient partagées avec le public. Ce sera le cas, du 17 juin au 20 novembre 2011, au Foyer de la Fondation Pierre Gianadda.

Marcel Imsand réalise le premier portrait de Maurice Béjart en 1964. Il est alors au début de sa carrière de photographe. Né le 15 septembre 1929 à Pringy, en Gruyère, Marcel est le fils unique d’un ouvrier socialiste originaire du Haut-Valais et d’une couturière de Broc. Rien ne le destine à suivre un parcours artistique. Successivement porteur de pain, pâtissier, mécanicien de précision, il se découvre une passion pour la photographie. Cela l’amène à mener de front deux activités : ouvrier à l’usine durant le jour, photographe le soir, le samedi et le dimanche. Malgré l’aide de Mylène, sa femme, il a de la peine à concilier les deux métiers. En 1964, il abandonne son travail à l'usine et choisit définitivement la photographie. Il installe son atelier au centre de Lausanne, à la rue de l'Ale 9. Il y est toujours.

La qualité de ses travaux lui ouvre des portes : il devient le photographe officiel du Comptoir suisse et du Palais de Beaulieu ; il couvre les spectacles et manifestations de la région.

A demi satisfait par les travaux de commande et les thèmes imposés, Marcel Imsand a besoin d’aller davantage vers les autres, de transmettre, par la photographie, les émotions intenses des rencontres. Le public découvre son approche dans deux tribunes qui ont fait entrer la pho-tographie d’art dans les foyers romands : la fameuse série quotidienne « Les instantanés » dans la Feuille d’Avis de Lausanne de 1969-1970, et les portraits pour le Sillon romand – Terre et nature.

Ce qui lui manque encore dans ces contacts passagers, Imsand le cherche dans des relations de longue durée. Il réussit à traduire des amitiés dans des aventures photographiques qui suscitent l’étonnement et le respect. Issus de rencontres improbables, des moments uniques de partage se concrétisent dans des livres inoubliables : Luigi le berger, Les frères, Paul et Clémence. Sa longue amitié avec Barbara débouche aussi sur un bel ouvrage.

Avec Maurice Béjart, comme dans toute relation humaine authentique, c’est encore différent. Marcel suit Maurice pendant quarante ans. Il assiste à la plupart de ses spectacles, mais ce sont surtout les répétitions qu’il photographie. Au fil des années, un remarquable ensemble de portraits du chorégraphe se constitue. Il reflète la confiance réciproque des deux amis. Maurice Béjart accepte de livrer ses émotions à l'objectif du photographe et Marcel Imsand suit, avec respect et admiration, la danse passionnée du chorégraphe. A travers les gestes et les regards de Maurice, c'est donc aussi Marcel qui se livre.

Cependant, malgré l’ampleur de la série et l’amitié qui unit les deux artistes, Imsand n’ambitionne pas de consacrer un album à Béjart. Seule l’insistance de ses amis finit par le convaincre. Il ressort de ses cartons les images qu’il avait soigneusement tirées. Un premier livre, "Béjart secret", paraît. Marcel a le bonheur de le présenter à Maurice quelques jours avant sa mort.

Un peu plus tard, lorsqu’il s’agit de donner un avenir aux soixante-trois tirages originaux qui sont à la base du livre, l’idée de les offrir à Annette et Léonard Gianadda lui vient naturelle-ment. Pour les 25 ans de la Fondation, il leur avait offert la série originale de Luigi le Berger ; pour les 30 ans, il leur offre Maurice Béjart. Soucieux de la pérennité de ses photographies, Marcel Imsand sait qu’elles sont en de bonnes mains et, surtout, qu’elles continueront à vivre en partage avec le public. L’exposition au Foyer de la Fondation Pierre Gianadda et le ca-talogue qui l'accompagne en sont de nouvelles preuves.

Jean-Henry Papilloud
Sophia Cantinotti
Commissaires de l'exposition

L'exposition Maurice Béjart est accompagnée d'un catalogue, avec des textes de Jean-Henry Papilloud et Sophia Cantinotti.

Les expositions

Monet au Musée Marmottan et dans les Collections suisses
Estampes japonaises. Une sélection de la Fondation Claude Monet, Giverny
Maurice Béjart par Marcel Imsand

la Collection Franck
le Parc de sculptures
le Musée gallo-romain et
le Musée de l'automobile


sont ouverts tous les jours
de 9 h à 19 h
du 17 juin au 20 novembre 2011

Francine Simonin

Au Vieil Arsenal de la Fondation Pierre Gianadda
du 30 septembre au 30 octobre 2011
tous les jours de 10 h à 18 h

Après Olivier Saudan, Gottfried Tritten et Suzanne Auber, l'artiste suisse romande bien connue Francine Simonin, née à Lauanne en 1936 et installée à Montréal depuis 1968, présente ici pour la première fois ses dernières peintures venues du Nouveau-Monde

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© Peter Schälchli, Zurich







© Musée Marmottan Monet, Paris, France / Giraudon / The Bridgeman Art Library



© Musée Marmottan Monet, Paris, France / Giraudon / The Bridgeman Art Library














© Académie des Beaux-Arts, Paris - Fondation Claude Monet, Giverny













© Photos Marcel Imsand